Permettez-moi de féliciter cette équipe soucieuse médicalement et humainement pour le bien-être médical de ses patients.Mme M.S.E.A, janvier 2019 

 

Merci encore pour l’embolisation bilatérale des artères prostatiques de ma prostate. Vous m’avez sauvé la vie, ma sexualité et ma joie de vivre. Continuez à faire du bien à vos patients. M. Y.S.E., janvier 2019

 

J’ai bénéficié de l’intervention du Professeur SAPOVAL cette année pour traiter deux fibromes qui m’handicapaient grandement dans ma vie quotidienne. Après une épopée en amont auprès de différents spécialistes en région parisienne pour choisir la meilleure solution, j’ai enfin découvert cette spécialité de radiologie interventionnelle en alternative à tout ce qu’on m’avait proposé (dont laparotomie, ou hystérocopie opératoire, quitte à prendre le risque d’une rupture utérine dans mon cas…  :/ ). Je viens d’effectuer ma consultation de contrôle avec Mr Sapoval, et je suis parfaitement satisfaite du résultat !!!! , ainsi que de la facilité de récupération par la suite. Les symptômes invalidants depuis près d’une  année (hémorragies impressionnantes et imprévisibles) ont totalement disparu dès les premiers mois. Je suis maintenant à six mois de l’intervention, et seules persistent quelques douleurs au ventre de temps en temps. Ceci devrait s’estomper encore :). Mme. S.B., novembre 2018

 

Je voulais saisir cette occasion pour vous remercier de tout mon cœur, ainsi qu’à toute votre équipe de la radiologie interventionnelle, car vous m’avez libéré, soulagé et surtout sauvé de la chirurgie classique par résection. Je ne manquerai pas d’en parler bien entendu autour de moi. Déjà j’ai parlé de vous à beaucoup de mes amis et patients souffrant de l’ HBP,  et même sur les réseaux sociaux, j’ai mentionné votre intervention. Grâce à Dieu, je me porte à merveille, et mon état le même jour de l’intervention s’est NETTEMENT AMÉLIORÉ !!!!  M. C.B., octobre 2017

 

My very warm and heartfelt thanks for the dedication you showed me. And a special thanks to your assisting teams for their commitment in my treatment. I alredy feel like a new person. M. S.L., mai 2015

 

Mon histoire est certainement banale, mais l’issue aujourd’hui est bien différente de ce quelle aurait pu être, si je nʼavais pas eu des sources d’information et de soutien, notamment de l’association Fibrome Info France, qui mʼont permis de prendre des décisions, qui à ce jour, me semblent avoir été les bonnes. Alors, jʼai décidé de partager cette expérience pour que celle-ci, à son tour, puisse être utile à d’autres femmes. A 41 ans, à mon retour en France après 9 années d’expatriation, mon gynécologue, trouvé nouvellement près de mon lieu de travail pour des questions pratiques, m’annonce pour la 1ère fois, la présence de 2 fibromes de taille moyenne 2 à 4 cm dans mon utérus détectés par échographie. Mon gynécologue n’est pas du tout surpris ni inquiet, et très rassurant me dit que ce n’est pas grave et que maintenant il est plutôt de coutume de ne rien faire, puisqu’il n’y a rien à craindre. Donc, chaque année lors de la visite de contrôle annuelle, le gynécologue me donnait “des nouvelles” de mes fibromes, qui gentiment grossissaient lentement mais surement… mais toujours à me répéter, quʼil nʼy avait rien à faire. A 44 ans, mes règles ont commencé à devenir de plus en plus abondantes, jusqu’à devenir hémorragiques et lors des rapports sexuels, tout dʼabord je ressentais juste une sorte de gêne, puis de plus en plus les contacts se faisaient douloureux… Lors de ma visite annuelle, jʼinforme mon gynécologue de ces symptômes et celui-ci me répète encore, que dans mon cas, même si les règles sont abondantes, elles ne durent que quelques jours et donc, quʼon ne ferait rien. Jʼai vécu une année dʼenfer, à avoir des rapports sexuels peu agréables (pas très bon dans un couple) et à vivre un cauchemar chaque mois lors de mes règles. Jʼai en effet un métier qui me fait beaucoup voyager, notamment dans des pays en développement où je ne trouvais pas facilement d’endroit pour me changer, changes qui se faisaient de plus en plus fréquents, à savoir toutes les heures […]. Je vous passe aussi les détails dʼune expérience affreuse, où je me suis retrouvée, sur la route Alamaty-Astana au beau milieu de la steppe Kazakh, à devoir me changer dans une cabane en tôle ondulée qui faisait office de toilettes, les deux pieds sur deux bouts de bois qui me suspendaient au-dessus de choses indescriptibles, priant que cela aille le plus vite possible… Voilà saturée de cette condition qui nʼétait plus tenable, jʼinsiste auprès de mon gynécologue lors de la dernière visite annuelle, pour que lʼon fasse quelque chose. Mais mes fibromes sont devenus encore plus volumineux, 9 et 6 cm de diamètre, et le gynécologue me dit quʼil faut dans ce cas les enlever et à ce stade, seule lʼhysterectomie (ablation de lʼutérus) totale par césarienne est possible… grand moment de solitude… ceci sʼaccompagne dʼun arrêt de travail de 5 semaines. Tout dʼabord sous le choc, je sors de chez mon gynécologue et je ne réalise pas encore trop ce que lʼon vient de mʼannoncer. 3 informations me dérangeaient: – plus dʼutérus après ça, – une césarienne, pas pour mettre au monde un joli petit bébé mais pour mʼamputer dʼune partie intime et enfin, – un arret de travail de 5 semaines… Petit à petit, jʼai commencé à sentir la colère monter en moi… comment il y avait encore un an, on mʼavait dit quʼil nʼy avait rien à faire et du jour au lendemain, on mʼannonce une solution unique aussi radicale!!! Jʼai donc cherché sur internet et suis tombée heureusement très rapidement sur lʼassociation Fibrome Info France, avec sa Présidente, Angèle qui mʼa beaucoup aidée dans la recherche de solutions alternatives plus “douces”. Cʼest comme ça que jʼai découvert lʼembolisation et le Professeur Sapoval à lʼHopital Européen Georges Pompidou à Paris. Et ensuite tout est allé très vite. A peine Trois mois après ma dernière visite chez le gynécologue, je vous écris aujourdʼhui en convalescence de lʼembolisation que jʼai subie il y a 7 jours. Demain, cʼest le dernier jour de convalescence et je suis complètement remise de lʼintervention. Encore quelques tiraillements dans le bas ventre me rappellent que jʼai subit une intervention assez lourde et que mes fibromes sont en train de se nécroser. Je pense que cela prendra encore quelques mois pour que les fibromes rétrécissent et que les symptomes disparaissent. A ce stade, je peux déjà dire que pychologiquement cette solution dʼembolisation me convient beaucoup mieux que la solution dʼhysterectomie radicale. Je suis encore “entière”. De plus, jʼai eu lʼoccasion de vivre une expérience extraodinaire avec des gens tout aussi extraordinaires car lʼintervention dʼembolisation est techniquement et technologiquement sublime et le professeur Sapoval et lʼinterne qui ont opéré sur moi, ont été humainement très présents et rassurants. Je les en remercie tous deux aujourdʼhui. Cette aventure a été également pour moi lʼopportunité de mettre en application mes 2 années de pratique dʼhypnose Ericksonnienne. En effet, grace à mes enregistrements, jʼai pu entrer en auto-hypnose à lʼhopital, ce qui mʼa permis de traverser avec peut-etre plus de sereinité les premiers moments un peu douloureux après lʼintervention. Voilà jʼespère que mon histoire pourra etre utile à dʼautres femmes. Je vais maintenant continuer mon “traitement” en cherchant également à comprendre lʼorigine de mes fibromes. Par exemple, le décodage biologique oriente vers tout ce qui tourne autour dʼune fibre maternelle contrariée comme, par exemple : – des grossesses interrompues volontairement ou involontairement, ou encore – des relations mère-filles compliquées dans des cas dʼenfant non désiré, et – dʼautres raisons encore. A chacun de trouver sa piste et peut-être que de travailler sur cette thématique pourrait aussi mʼaider à éviter la récidive. Jʼélargirai également mes recherches aux médecines douces, comme lʼhoméopathie ou la naturopathie. En conclusion de ce témoignage, je voudrais juste dire à toutes les femmes qui se trouvent dans le cas dʼune opération à subir sur un ou des fibromes, de ne pas hésiter dʼopter pour la solution de lʼembolisation ! Bon courage et bonne chance à toutes. Mme S.M, 2015